Pourquoi tu n’arrives pas à changer (et ce n’est pas un manque de volonté)

On parle beaucoup de changement.
Changer une habitude.
Changer une réaction émotionnelle.
Changer une façon d’être avec soi ou avec les autres.

Et pourtant, beaucoup de personnes me disent :

« Je sais ce que je devrais faire… mais je n’y arrive pas. »

Ce blocage n’est pas un problème de motivation.
Très souvent, c’est un problème d’énergie disponible.

Le changement demande de l’énergie (et ce n’est pas négociable)

Créer du changement, ce n’est pas seulement décider.
C’est mobiliser :
• de l’attention,
• de la présence,
• de la régulation émotionnelle,
• et une certaine sécurité intérieure.

Or, notre système nerveux ne fonctionne pas en permanence en mode “création”.
Il alterne naturellement entre plusieurs états.

Quand tu n’arrives pas à changer, ce n’est pas que tu ne veux pas.
C’est souvent que ton système nerveux n’a pas l’énergie nécessaire à disposition.

Les 3 grands états du système nerveux (simplifiés)

Le mode mobilisation / changement

C’est l’état dans lequel on peut :
• mettre en place une nouvelle habitude,
• prendre des décisions,
• sortir d’un schéma ancien.

C’est l’état que l’on vise… mais il n’est pas accessible tout le temps.

Le mode intégration / repos

Parfois, le système nerveux est occupé à :
• digérer des émotions,
• intégrer une période intense,
• récupérer après un stress prolongé.

Dans cet état, demander du changement est contre-productif.
Le corps dit plutôt :

« Laisse-moi assimiler ce qui a déjà été vécu. »

Forcer à ce moment-là crée de la culpabilité et de l’épuisement.

Le mode protection

Ici, le système nerveux est en vigilance.
Il cherche avant tout :
• de la sécurité,
• de la prévisibilité,
• de la stabilité.

Dans ce mode, le changement est perçu comme une menace, même s’il est “positif” sur le papier.

Tant que la sécurité n’est pas restaurée, le corps dira non.

Pourquoi on échoue souvent à changer

Parce qu’on essaie de changer sans écouter l’état réel du système nerveux.

On se juge.
On se compare.
On se force.

Alors qu’en réalité, la première vraie question est :

« Est-ce que mon système nerveux est prêt à se mobiliser ? »

Parfois, la première étape du changement, c’est d’arrêter de vouloir changer et de commencer à apaiser, sécuriser, intégrer.

Apaiser avant de transformer

Quand on restaure de la sécurité intérieure :
• le corps relâche la vigilance,
• l’énergie redevient disponible,
• le changement devient possible, naturellement.

C’est un mouvement beaucoup plus doux, et paradoxalement beaucoup plus efficace.

Le test kinésiologique : écouter ce que le corps sait déjà

Dans mes accompagnements, j’utilise le test kinésiologique comme outil de dialogue avec le corps.

Il permet notamment de vérifier :
• si c’est le bon moment pour créer du changement,
• si le système nerveux est en phase d’intégration,
• ou s’il est en mode protection et a besoin de sécurité avant toute chose.

Cela évite de :
• forcer au mauvais moment,
• se battre contre soi,
• répéter des échecs inutiles.

On part de là où tu en es réellement, pas de là où tu “devrais être”.

Changer, oui — mais au bon moment

Le changement durable ne naît pas de la pression.
Il naît de la justesse.

Justesse du timing.
Justesse de l’état nerveux.
Justesse de l’accompagnement.

Si tu sens que tu bloques, ce n’est peut-être pas que tu n’en fais pas assez.
C’est peut-être que ton système nerveux te demande autre chose, d’abord.

Envie d’être accompagné(e) ?

J’accompagne les adultes et les enfants à :
• réguler leur système nerveux,
• retrouver de l’énergie disponible,
• créer des changements respectueux de leur rythme,

grâce à un accompagnement émotionnel et holistique, incluant le test kinésiologique.

Tu peux découvrir mes séances et prendre rendez-vous ici